Selon des sources du parquet de Lyon, dirigé par le maître Thierry Dran, l'étudiant de 23 ans a été battu à mort jeudi par au moins six agresseurs alors qu'il s'était porté volontaire pour protéger des militantes du collectif féministe Némésis, qui manifestaient contre la venue de l'eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
L'enquête judiciaire :
« Il s'agissait d'une agression collective ; Quentin a été victime d'un véritable lynchage. Six hommes ont roué de coups un garçon jusqu'à ce qu'il perde connaissance, tandis qu'un septième observait la scène sans intervenir. Les agresseurs étaient masqués et cagoulés, ce qui rend leur identification difficile et explique pourquoi ils n'ont pas encore été arrêtés. Ce contexte soulève la thèse d'un homicide aggravé pour trois raisons :
- participation à un groupe violent
- usage d'une arme
- auteurs masqués.
"Cette scène, qui semble tout droit sortie des pires atrocités du XXe siècle, s'est déroulée à Lyon, en France, en 2026. C'est pourquoi il est essentiel de retrouver les coupables et de les traduire en justice", a déclaré le Dr Javier Miglino Helfenstein, Expert en Droits de l'Homme et Protection de l'enfance.
Les soupçons:
Les soupçons se portent sur le mouvement « Antifa ». Les ministres français de la Justice, Gérald Darmanin, et de l'Intérieur, Laurent Nunez, affirment que « clairement l'extrême gauche » a tué le jeune homme.
Contacté par JMH, le juge d'instruction lyonnais en charge de l'affaire a refusé de s'exprimer.
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Organisation Mondiale Harcèlement Sans Frontières
Quentin Deranque (23)
IN MEMORIAM
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